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FICHE D'UN BÂTIMENT |
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Élévation rue Saint-Paul. ©Ville de Montréal, vers 1995. Cliquez sur le dessin pour une version agrandie. |
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Élévations angle et rue Bonsecours. ©Ville de Montréal, vers 1995. Cliquez sur le dessin pour une version agrandie. |
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Les termes
précédés d'un
sont définis au glossaire. |
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Nom du bâtiment : |
Maison William-Walker II |
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Autre appellation : |
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Adresses civiques : |
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Construction et modifications majeures : |
1831-1832/ 1845 / vers 1900 (entre 1890 et 1910)/ vers 1925 (entre 1918 et 1940)/ vers 1945 (entre 1940 et 1950) |
Ce bâtiment fait partie de l'ensemble suivant : |
Cliquez sur le nom de l'ensemble pour obtenir la liste des bâtiments de cet ensemble. |
| Plans de localisation
: |
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| Caractères physiques : |
- Nombre d'étages : 3
et entre-sol
- Matériau dominant : pierre
- Type de toit principal : plat
Pour plus d'information sur les caractères physiques du bâtiment, veuillez consulter le relevé des
caractères physiques.
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| Pierre
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En l'absence d'une mention de confirmation, l’identification « pierre grise de Montréal [calcaire] » est présumée d’après l’apparence et l’époque d’utilisation.
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| L’avocat William Walker fait bâtir cette maison en 1831-1832. À l’été 1831, il acquiert l’emplacement vacant au coin des rues Saint-Paul et Bonsecours. Il engage à l’automne le maçon David Scobie pour construire le bâtiment fort probablement en conformité avec les plans de l’architecte John Try. En décembre 1833, Walker vend la maison à Janet Mary Katherine Bruyères, épouse du juge Michael O’Sullivan. Le couple y établit sa résidence.
L’avocat Charles-Séraphin Rodier en devient le propriétaire en 1845. L’immeuble jusque-là à vocation résidentielle sera dorénavant aussi utilisé à des fins commerciales. Pour se faire, Rodier équipe de magasins le rez-de-chaussée de la maison devenue maison-magasin. Situé à proximité du marché Bonsecours, l’immeuble est l’hôte d’épiciers, de petits commerçants et presque exclusivement, à compter de 1865, d’aubergistes et de restaurateurs (eating houses) qui y tiennent leur établissement et, souvent, y résident. La vocation du bâtiment demeure inchangée à la suite de sa vente à l’hôtelier Christophe Brodeur en 1875 qui acquiert de même l’immeuble voisin, rue Saint-Paul, en 1888. À la suite du décès de son propriétaire, le bâtiment, hypothéqué, est vendu en 1897 par le shérif et devient la propriété du médecin Azarie Brodeur. Au tournant du siècle, l’immeuble est coiffé d’un toit à mansarde et une petite tourelle agrémente sa devanture. Vers 1910, il est connu sous le nom d’Hôtel Frontenac.
Au milieu des années 1920, la vocation hôtelière du bâtiment fait place au commerce de détail, notamment au magasin de tissus, d’articles de mercerie et d’autres produits (dry goods) J.A. Bruce & Co Ltd. Au même moment, l’immeuble est augmenté d’un étage et est couvert d’un toit plat. Vers 1945, le bâtiment est réduit d’un étage. Il abrite en 2004 une boutique d’artisanat au rez-de-chaussée et deux logements aux étages. Voir aussi les informations sur le ou les ensembles dont ce bâtiment fait partie. |
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Détail de la façade, rue Saint-Paul. ©Denis Tremblay, 2007 |
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photographie Denis Tremblay, 1998 |
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