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© Ville de Montréal, 1999
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© Ville de Montréal, 1999
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Nom de l'oeuvre : |
Hommage à Marguerite Bourgeoys
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Auteur : |
- Jules Lasalle assisté de Ducharme Marion
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| Année
d'installation : |
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Emplacement : |
- place Marguerite-Bourgeoys
devant le 85 de la rue Notre-Dame Est
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| Propriétaire : |
- Ville de Montréal, collection municipale d'art public
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| L'œuvre commémore la vie et l'œuvre de Marguerite Bourgeoys, personnage marquant des débuts de Montréal, et fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame, communauté religieuse vouée à l'enseignement. L'oeuvre est issue d'une commande conjointe de la Congrégation de Notre-Dame, du ministère québécois des Affaires culturelles et de la Ville de Montréal. Sa réalisation a lieu dans la foulée de la canonisation de Marguerite Bourgeoys en 1982, ce qui en faisait la première Sainte canadienne reconnue par le Vatican, reconnaissance soulignée à nouveau en 1984 lors de la visite du pape Jean-Paul II à Montréal. Elle est inaugurée en 1988, année où a lieu à Montréal une réunion extraordinaire des membres de toute la Congrégation. L'œuvre est acquise par la Ville de Montréal la même année. Une plaque d'interprétation a été installée sur la rue Notre-Dame en 1993. |
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| Cet ensemble sculptural est formé de trois personnages de bronze placés à différents niveaux, sur des îlots de granit à l'intérieur d'un bassin, également de granit, creusé en bordure du sol. Le périmètre de ce bassin est cintré de granit foncé et les îlots sont de granit rose.
Sur l'îlot le plus élevé est campé le personnage de Marguerite Bourgeoys, grandeur nature. Dans un geste familier, elle tend la main à des enfants qui joyeusement courent à sa rencontre.
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La dynamique spatiale de l'œuvre repose sur divers éléments qui illustrent l'engagement et la détermination de sainte Marguerite Bourgeoys. Il en est ainsi du visage souriant des enfants, de la marche convergente des trois personnages et de leur élan, de l'effet marqué de pont produit par les bras tendus, de l'alignement en diagonale des jets d'eau, des îlots de granit et des sculptures. Ce mouvement de diagonale est également recréé par le pourtour du bassin dont la découpe crée plusieurs angles et retours.
Dans cette composition, rien de statique qui convie au recueillement ou à la contemplation, bien au contraire. Le bouillon des jets d'eau, l'activité des personnages, les coupes verticales dans leur silhouette, tout parle de mouvement et d'action.
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